Le droit à la déconnexion, du papier à la réalité
Kevin Gilgan / stocksy

Le droit à la déconnexion, du papier à la réalité

Les outils numériques ont créé une nouvelle relation au travail. En particulier pour 1/3 des cadres qui avouent rester joignables partout et tout le temps au risque, pour 63 % d’entre eux, de perturber leur vie privée et leur qualité de vie.

Le droit à la déconnexion est désormais inscrit sur le papier, dans le projet de la Loi Travail. Mais est-ce suffisant pour instaurer une véritable déconnexion dans les faits ? Les salariés auront-ils la volonté de poser smartphones, tablettes et autres outils numériques pendant la pause déjeuner, le soir en rentrant de leur journée de travail ou le week-end ? Les dirigeants et managers auront-ils la capacité de libérer leurs collaborateurs de ce fil à la patte connecté ?

La Loi Travail permet d’explorer quelques expériences déjà existantes comme la suspension des serveurs informatiques de l’entreprise en dehors des heures de travail, la mise en place d’une charte de bonnes pratiques, etc. Mais cela ne pourra être efficace que si le collaborateur sort lui-même d’un mode vie « tout connecté » qui en surface permet de mieux concilier vie personnelle avec vie professionnelle tandis que sur le long terme peut s’avérer comme un stress supplémentaire.

Pour entrevoir quelques pistes et apprendre à se déconnecter pour mieux se reconnecter, rendez-vous sur cette analyse intéressante de e-rse.net

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