Le désengagement d'un salarié coûte 4 510 euros
Crédit photo : Diane Durongpisitkul / stocksy

Le désengagement d’un salarié coûte 4 510 euros

Il n’est plus à prouver que la QVT est un facteur de motivation pour le salarié. Mais quelle démarche se cache derrière ces trois lettres ? Quelles sont les actions et les engagements que devront mettre en œuvre les managers et les DRH pour que cette qualité de vie au travail s’améliore vraiment ? Pour bien cibler les actions, Parlons RH a mis en images quelques chiffres dans une infographie qui permet de visualiser concrètement les attentes des salariés.

On y apprend ainsi que les relations difficiles entre collègues et les nuisances sonores des open-space représentent les points noirs de la QVT. D'où l'intérêt de bien composer ses équipes et de privilégier les bureaux en solo. Autre facteur négatif : le temps de trajet pour se rendre au travail (en moyenne 2 h 30 par jour) qui trouverait facilement une solution dans le télétravail plébiscité par de nombreux salariés. Enfin, l’espace de travail a aussi beaucoup d’importance : selon cette infographie, celui-ci aurait un impact direct sur le bien-être, la motivation et l’efficacité et n’est donc plus à négliger.

Le coût du désengagement d’un salarié s'élève à environ 4 510 euros par an pour l'entreprise. Il devient donc urgent de prendre conscience que la QVT n’est pas un effet de mode mais bien un investissement, que les enjeux sont bel et bien posés et qu’il faut maintenant apporter des solutions. Comment ? En aménageant les bureaux en un lieu agréable par exemple, pour satisfaire les 9 salariés sur 10 qui en ont compris l'importance !

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